Soyez prêts pour TikTok, Reels et les autres applications de vidéos courtes

Les applications de vidéos courtes sont à la mode, prenant le monde d’assaut. Votre marque est-elle prête ?

Il y a de fortes chances que vous ayez entendu parler de TikTok, une application chinoise qui a été téléchargée 1,5 milliard de fois en dehors de son marché domestique (début 2020).

Les applications comme TikTok sont essentiellement des réseaux sociaux de partage de vidéos qui sont utilisés pour créer de courtes vidéos en lip-sync, de comédie et de talents variés. Ces vidéos peuvent durer de 3 à 60 secondes, selon la plateforme. Les utilisateurs sélectionnent une bande sonore (un clip musical, le son d’une autre vidéo sur la plateforme ou un son enregistré, par exemple). C’est pourquoi vous verrez souvent des dizaines, voire des centaines de vidéos qui utilisent exactement la même bande sonore, mais qui sont « rejouées » par d’autres utilisateurs, à leur manière (une chorégraphie ou des mouvements de danse spécifiques sont de bons exemples).

Mais ce n’est pas la seule application qui est née sur le marché chinois autour du buzz de la création de contenu vidéo court pouvant être facilement produit et ensuite partagé.

Kwai est en vogue au Brésil, VMate est en vogue en Inde et Likee est en vogue en Russie et en Asie du Sud-Est.

Les marques commencent à remarquer et plusieurs ont commencé à produire pour une ou plusieurs de ces plateformes.

Publier du contenu sur TikTok et autres plateformes similaires nécessite d’avoir une trame narrative, une approche différente de ce qu’une marque fait sur les autres réseaux sociaux. Votre Story sur Facebook ou Instagram est un excellent début, mais elle n’est peut-être pas exactement ce que la base d’utilisateurs recherche lorsqu’elle passe du temps sur TikTok.

Alors comment votre marque devrait-elle évaluer s’il y a un potentiel pour elle sur ces nouvelles plateformes? Premièrement, créez-vous un compte et passez 5 minutes par jour à regarder ce qui est publié, quels mèmes, défis ou quels types de vidéos semblent bien fonctionner. Suivez certaines marques et regardez ce qu’elles font.

Ces plateformes sont surtout pertinentes pour les marques de biens de consommation, mais il y aura d’autres catégories qui finiront aussi par s’y retrouver.

Si vous voulez en savoir plus sur le secteur des applications de vidéo courtes, prenez le temps de lire l’article détaillé de Wency Chen sur l’état actuel des différents réseaux qui voient le jour, y compris le deuxième test de Facebook dans la catégorie avec Reels au Brésil (après que Lasso ait échoué à avoir un impact réel en 2018).

Mais une chose est sûre, créez-vous un compte sur TikTok, prenez le temps de regarder où les adolescents et les plus jeunes générations passent beaucoup, beaucoup de temps en ce moment. Cela vous permettra d’avoir une meilleure vision de ce qui pourrait être possible pour votre marque.

Souhaitez-vous explorer TikTok et les réseaux de vidéos courtes avec nous? Contactez avec un expert et planifiez une consultation avec nos experts chez Toast dès maintenant.

YouTuber? Nouveau hobby pour les célébrités?

De plus en plus de célébrités se tournent vers YouTube et créent des audiences importantes.

Les audiences sur YouTube ne cessent de croître.

La plateforme est presque omniprésente et est devenue le deuxième moteur de recherche le plus populaire ces dernières années.

Des utilisateurs de toutes les générations utilisent la plateforme pour regarder des contenus qui correspondent à leurs intérêts de niche, des contenus que vous n’auriez jamais pu voir sur les chaînes d’une grande entreprise médiatique.

Et les célébrités s’y tournent maintenant et y bâtissent un « side hustle », se créant une audience propre (bien que nous puissions débattre si une audience que vous créez sur YouTube est vraiment VOTRE audience propre ou, une fois encore, une audience «louée» fournie par une plateforme).

Un article du Hollywood Reporter plonge en détail dans cette dernière tendance, avec des exemples tels que Zac Efron, Jason Momoa, Alex Rodriguez et Jennifer Lopez.

L’article explique comment certaines de ces célébrités comblent actuellement le fossé entre une célébrité hollywoodienne traditionnelle et une star numérique.

C’est le type de contenu avec lequel les vidéos de votre marque seront comparées, de plus en plus. Comment votre marque réagit-elle à cela? Cela pourrait-il avoir un impact potentiel sur votre stratégie vidéo YouTube?

Si vous souhaitez discuter de votre stratégie vidéo YouTube faites-nous signe et planifiez une consultation avec nos experts chez Toast dès maintenant.

Marketing d’influence? Marketing d’amplification.

Le pouvoir d’influence des influenceurs est remis en question. Nous devrions plutôt parler de marketing d’amplification.

Dans la dernière année, de nombreux articles ont été écrits sur la question du pouvoir réel d’influence des influenceurs tels qu’on les nomme dans notre industrie. Quel est-il réellement ? Peuvent-ils concrètement changer le processus d’achat des consommateurs ?

Ils ont une capacité de création indéniable. Une expertise dans la matière même, pour plusieurs.

Mais ont-ils de l’influence?

Chose sûre, ils ont une portée.

Leur nombre d’abonnés est témoin d’un potentiel de portée bien réel.

Il y a et aura toujours des histoires un peu extrêmes, mais prenez à titre d’exemple cette influenceuse, Arii, dont le nombre d’abonnés Instagram se chiffrait à plus de 2 millions d’abonnés et qui n’a pas été en mesure de vendre 36 t-shirts afin de démarrer une nouvelle ligne de vêtements. La portée de l’annonce qu’elle en a faite, son appel à ses abonnés, était là, mais l’influence réelle n’y était pas. (Elle a depuis, désactivé son compte Instagram.)

Évidemment, ce type d’histoire va au-delà de ce que je vous décris ci-haut de façon un peu trop simpliste et je vous invite à en lire plus sur ce cas précis, mais devrions-nous continuer à parler de marketing d’influence?

Et si on parlait plutôt de marketing d’amplification.

De marketing étant basé sur le potentiel de portée.

Un excellent article de Gareth Davies abonde exactement dans ce sens. Une lecture que j’ai appréciée d’un bout à l’autre, car elle met la table sur ce qui je crois être essentiel dans notre industrie : une révision de la perception du potentiel des influenceurs au sens large.

Leur portée est grande et est essentielle pour un grand nombre d’annonceurs.

C’est sur cette portée que nous nous devons de mettre l’accent.

Depuis plusieurs mois, l’industrie est à un tournant par rapport au marketing d’influence. Et si on allait plutôt vers une approche de marketing d’amplification?

Vous aimeriez discuter du potentiel du marketing d’amplification pour votre marque ? Faites-nous signe et planifiez une consultation avec nos experts chez Toast dès maintenant.

Le marketing d’influence est comme un « one-night stand »

Le marketing d’influence est comme un one-night stand; voici comment faire pour changer ça.

Le marketing d’influence est une stratégie très intéressante utilisée par les marques pour conquérir le cœur, l’esprit et le portefeuille des consommateurs de la prochaine génération, surtout lorsqu’il est question de contenu scénarisé.

Ce type de marketing est l’occasion parfaite d’aller au-delà d’une intégration de produit, d’une simple publication sponsorisé, ou de montrer des préférences personnelles en matière de thé favorisant la perte de poids ou de protéines en poudre (alors que ce n’est probablement même pas vrai!). Mais ces stratégies ne relèvent pas du marketing d’influence, mais plutôt de spécialistes du marketing paresseux qui paient pour du mauvais contenu qui déplaît aux consommateurs.

Le marketing d’influence, c’est lorsque des créateurs et les marques co-créent du contenu scénarisé, et co-créent et co-produisent ensemble du contenu social, des documentaires, des émissions, des webisodes, du contenu événementiel et d’autres types de contenu afin d’inciter leurs communautés à interagir à de nombreuses reprises avec la marque.

Selon moi, le marketing d’influence est une sous-catégorie du marketing de contenu puisque, au final, c’est du contenu de marque géré par un créateur et avec lequel le public interagit.

Lorsque c’est bien fait, ça fonctionne parfaitement.

Lorsque c’est mal fait, c’est un désastre.

Le problème

Puisque ce type de marketing (dans sa forme actuelle) n’en est qu’à ses débuts, c’est encore le Far West. N’importe qui peut se proclamer un expert en marketing d’influence et des agences de ce type de marketing voient le jour chaque seconde, il semblerait.

Les spécialistes du marketing de marque sont obsédés par les créateurs « influenceurs »

Ces créateurs « influenceurs » sont très tendance auprès des marques.

Les gestionnaires de marques sont envieux de leur contenu, de leur nombre d’abonnés, et le nombre d’interactions.

Les gestionnaires de marques choisissent même des influenceurs sur recommandations de leurs enfants, qui veulent rencontrer ces derniers en personne.

Parfois, des marques versent des milliers de dollars à des influenceurs qui ne sont même pas de vraies personnes. (problème no 99 du marketing)

Une très courte lune de miel

Voici un scénario fréquent :

Une marque et un influenceur s’associent.

Une entente est conclue, ou non.

La première discussion se déroule très bien.

La deuxième est encore mieux.

Peut-être y a-t-il une première rencontre.

Tout le monde devient très enthousiaste et exprime ses idées.

Et puis, tout se dégrade.

La réalité s’impose.

Ce n’est pas que les gens ne veulent pas travailler ensemble; au contraire, tout le monde veut que le projet soit un succès. Cependant, en un rien de temps, trop de gens sont impliqués dans le projet. Même Bob, le garde de sécurité, se met de la partie.

Le contenu est créé, mais c’est un gâchis. Personne n’est satisfait, tout le monde fait des reproches.

Et…coupez!

La plupart du temps, une campagne de marketing d’influence tourne au désastre. Tout le monde veut participer, peu de gens livre la marchandise promise, tout le monde remet leurs décisions en question par la suite.

Ainsi, la marque a une « aventure d’un soir » avec le créateur.

Il s’ensuit la « marche de la honte », et ils ne se reverront plus jamais.

Revenons à ce que j’ai déjà dit :

« Le marketing de contenu, c’est comme une one-night stand. Si tu ne fais que parler de toi-même, il n’y en aura pas une deuxième. »

Pensez-y. Le marketing d’influence fonctionne de la même manière.

Comme pour toute bonne relation, vous devez y mettre de l’effort. Les marques doivent cesser d’avoir des « aventures d’un soir » avec les créateurs, afin de créer des relations à long terme clairement délimitées.

La solution : la bonne vieille méthode hollywoodienne

J’ai passé plus de 15 ans à Hollywood, à créer du contenu de marque, des webisodes et des émissions en direct pour Disney/ABC, Showtime, DIRECTV et plus encore. Donc, ma stratégie est fondée sur le modèle du studio.

Trouvez des gens talentueux que vous aimez, créez des ententes à long terme, établissez des relations, faites de la création en équipe, produisez, et créez des relations de longue durée et avantageuses des deux côtés. Ce n’est pas très révolutionnaire, mais j’ai utilisé la même technique lorsque j’ai créé le Marriott Content Studio et elle a très bien fonctionné avec des créateurs tels que Taryn Southern, Bill Rancic, Casey Neistat, Jacks Gap, Shira Lazar, Fun For Louis et bien d’autres.

Je tiens à rappeler que cette technique fonctionne pour les marques qui veulent établir des relations à long terme avec des créateurs afin de créer du contenu scénarisé de haute qualité.

Ceci ne fonctionne pas pour l’intégration (p. ex. : l’affichage du produit sur Instragram). Même si ce type de marketing peut fonctionner, ce n’est pas mon expertise. De plus, vos clients apprécieront la cohérence de votre travail.

Le processus

  1. Consacrez du temps à la recherche de créateurs. Ne choisissez pas un créateur au hasard, selon son niveau de popularité, ses chiffres, ou l’avis d’autrui. Les recommandations peuvent être utiles, mais faites quand même de la recherche afin de vous assurer que le créateur cadre avec votre marque et vos objectifs.
  2. Une fois que vous avez trouvé des gens qui pourraient bien travailler avec vous, identifiez leur représentant, c’est-à-dire leur agent, et non un intermédiaire. Faites-moi confiance : vous voulez faire participer le moins de personnes possible à la conversation. La plupart des créateurs de contenu de haute qualité sont représentés par des agences artistiques ou par des agents. Les coordonnées de la plupart de ces derniers sont affichées sur l’un de leurs comptes de réseaux sociaux. N’oubliez pas YouTube. Ne passez pas par un intermédiaire. Il m’est déjà arrivé d’entendre huit personnes me dire qu’elles représentaient un important influenceur. Heureusement, je connaissais son véritable agent, et je l’ai donc appelé directement. Informez-vous.
  3. Élaborez un plan de contenu qui va au-delà du travail initial. N’utilisez pas le créateur comme une aventure d’un soir. Créez de nombreux types de contenu qu’il peut produire dans un délai de 6 à 12 mois.
  4. Présentez-vous à l’agent et organisez un appel. Ne racontez pas votre vie, ne divulguez pas votre vision, votre budget, ou toute autre information similaire par courriel. Une courte note qui indique qui vous êtes, quelle marque vous représentez, le type et le format du contenu demandé, quelques dates et c’est tout. Un dernier élément très important : assurez-vous d’indiquer que vous voulez une relation à long terme et que vous voulez parler d’une entente de développement générale.
  5. Si tout va bien, le créateur vous appellera et vous aurez l’occasion de lui parler ou de le rencontrer en personne plus tard. Ne parlez pas de budget ou d’argent. Ces questions doivent être discutées entre vous et l’agent.
  6. Lors de votre première rencontre, le créateur et vous déciderez si vous allez bien travailler ensemble. Si tout va bien, invitez-le à venir vous visiter, découvrir la marque et apprendre à vous connaître avant de plonger dans le vif du sujet.

Conditions de l’entente

Chaque entente est différente. Les conditions, à ce stade-ci, peuvent devenir compliquées. Cependant, j’espère vous avoir fourni assez de renseignements pour vous permettre de penser différemment à votre prochaine campagne de marketing d’influence.

Lorsque je négocie et que j’établis des ententes avec des créateurs de tout genre, je me dis toujours une chose : c’est une question de patience.

Une dernière remarque : Les créateurs sont beaucoup plus des créateurs que des influenceurs. Il est vrai qu’ils influencent la communauté, mais ils font beaucoup plus que ça. À bien des égards, ils sont un studio, un réseau, un nouveau genre de créateurs. Ils représentent les trois « C » dont je parle toujours : contenu, communauté et commerce.

Chers créateurs, faites attention par contre. La communauté est petite, et les marques veulent travailler avec des professionnels qui sont présents, font leur travail et développent de bonnes relations. Ne venez pas simplement pour percevoir votre chèque. Le travail est toujours mutuel et, comme le dit si bien le proverbe, on récolte ce que l’on sème.

La mafia d’Instagram

Les influenceurs Instagram sont plongés dans un univers d’affaires qui n’est pas toujours aussi transparent et réel qu’il en a l’air.

Pour les plus beaux endroits de la planète, on peut se tourner vers Instagram et être assuré de trouver des paysages à faire rêver, tout en enviant secrètement ces blogueurs et photographes qui parcourent le monde à l’année.

Mais tout n’est pas aussi beau qu’on puisse le croire.

Dans un univers où on espère que notre contenu, notre produit, notre marque soient vus par la plus grande audience possible, on se tourne parfois vers ces influenceurs qui semblent obtenir un engagement unique, énorme et qui ne pourrait qu’être bénéfique pour la promotion de ce que l’on a à offrir.

Et c’est ici qu’entre en jeu la « game » qu’on voit de plus en plus sur Instagram. Des comptes ayant des dizaines (voire des centaines) de milliers d’abonnés, qui obtiennent des milliers de « likes » à chaque publication. Quelle partie de cet engagement est réelle et a vraiment de la valeur?

Est-ce que ce compte Instagram travaille vraiment à ajouter les plus belles photos possibles, faire découvrir des endroits uniques à ses abonnés ou à faire augmenter ses chiffres, ses statistiques afin de générer des revenus?

Sara Melotti, une blogueuse et photographe ayant un peu plus que 30000 abonnés a récemment mis au grand jour les tactiques utilisées par plusieurs de ses pairs.

  • automatisation de son engagement;
  • choix non créatif des endroits qu’elle a visités;
  • engagement au hasard;
  • utilisation des comptes collectifs;
  • achat d’abonnés, de likes, de partages;
  • etc.

«J’ai honte de tout ce que j’ai fait pendant les 6 derniers mois,» mentionne Sara Melotti.

Instagram fait partie de l’arsenal du marketeur de contenu. C’est une plateforme permettant la diffusion et la promotion de contenu, d’engagement et de rayonnement de votre marque. Elle donne aussi accès à un très grand nombre d’influenceurs pouvant faire rayonner votre marque auprès d’une audience encore plus grande que celle à laquelle vous avez habituellement accès.

Cependant, tout n’est jamais parfait et la lecture de l’article de Business Insider que je vous propose (et, si vous le désirez, l’article publié par Sara Melotti directement) vous ouvrira les yeux sur les choses à demander, regarder, éviter, dans vos interactions avec des influenceurs Instagram.

Confessions d’un influenceur Instagram

Un journaliste de Bloomberg s’est donné 30 jours pour devenir influenceur Instagram.

Le monde des influenceurs est en pleine explosion.

Des agences, des agents, des groupes, des entreprises voient le jour, tous et toutes dédiés au phénomène des influenceurs, grandement encouragés par les marques et les publicitaires.

Vous avez un demi-million d’abonnés sur Instagram, YouTube ou Facebook? Vous avez la possibilité de les monétiser en acceptant les offres que vous recevrez d’annonceurs désirant faire connaître leur produit.

Le modèle est louable. Une personne réussit à bâtir une audience grâce à ses propos, ses photos, son talent et un annonceur désire rejoindre la même audience, donc pourquoi ne pas faire une entente entre les deux.

Cependant, comme vous pourrez le lire dans l’article, une industrie complète s’est créée autour de ceci et tout n’est pas toujours aussi authentique qu’on le croirait, ou tout n’est pas toujours le fruit des efforts d’une seule personne.

Je vous propose cette article aujourd’hui non pas pour tenter de vous faire croire que tout marketing d’influence n’est que de la frime, mais pour vous faire connaître encore plus en profondeur ce milieu.

Chez Toast, nous baignons dans le marketing d’influence (des annonces viendront d’ailleurs en 2017, scoop!). À titre d’exemple, nous travaillons avec Jimmy Sévigny, qui peut rejoindre environ 2M de personnes chaque semaine par ses publications sur Facebook, grâce à ses 230k fans. Ce sont des opportunités pour les annonceurs, de pouvoir rejoindre une communauté (car s’en est réellement une) nichée et engagée. En tant que bâtisseurs d’audiences, notre objectif chez Toast est de maintenir l’authenticité de cette communauté, tout en la faisant croître en fonction des objectifs de contenu et d’affaires de Jimmy.

L’article de Bloomberg se concentre sur les influenceurs Instagram, mais cette même réalité peut s’appliquer à Facebook, YouTube, Snapchat et autres réseaux où une personne est en mesure de bâtir une audience notable.

Je vous invite donc à prendre un café, une tisane ou autre boisson chaude, vous asseoir et plonger dans le monde des influenceurs.

Les YouTubers et la télévision en 2016

black iPhone X

La série factuelle la plus regardée au monde sera animée par un YouTuber.

Avez-vous déjà entendu parler de la série automobile « Top Gear » de la BBC? Lancée en 1977, elle a réellement pris son envol lors d’une refonte en 2002 et je tente personnellement d’en regarder le plus d’épisodes possible depuis quelques années. Elle est extrêmement populaire, mais a souffert d’un scandale dans les derniers mois qui a vu le départ des trois animateurs (qui s’apprêtent d’ailleurs à lancer un spin-off avec Amazon, chose dont je devrai vous parler bientôt).

Les animateurs qui remplaceront le trio ont été annoncés dans les derniers mois, mais un de ceux-ci nous intéresse particulièrement: Chris Harris.

Le connaissez-vous? Peut-être pas, mais ce n’est pas parce qu’il n’a pas fait son bout de chemin. Harris est un YouTuber d’expérience et un journaliste qui couvre l’industrie automobile depuis plusieurs années.

 

En le regardant, vous verrez qu’il ne représente pas l’image habituelle que l’on se fait du YouTuber. C’est un Gen X (ce n’est pas un millennial), dont l’audience est principalement composée de Gen X et Gen Y.

Et c’est ce qui a intéressé la BBC.

 

Dans les dernières années, nous avons pu remarquer une mutation importante dans la façon dont les médias traditionnels perçoivent la portée digitale et les célébrités du web.

Dans l’article d’aujourd’hui, Jan Bruce jette un coup d’oeil sur l’annonce de Top Gear, la nomination de Chris Harris et à quel point ceci est un exemple bien réel de la nouvelle forme que prend l’industrie des médias.

«Bienvenue en 2016, où votre communauté et les réseaux sociaux sont peut-être la clé qui aidera les formats traditionnels et les entreprises de divertissement à rester pertinents.»

Certains YouTubers ont d’excellents revenus, mais restent très prudents par rapport à leur marque

Les YouTubers millionnaires génèrent une bonne partie de leurs revenus grâce au contenu de marque, mais ils restent très prudents.

Cette année, Forbes a ajouté les YouTubers à sa liste des personnes les plus riches au monde (à travers les athlètes sportifs, les gens d’affaires, les acteurs, etc.). L’analyse de la liste a fait ressortir un truc intéressant: le nombre d’abonnés et le nombre de visionnements ne semblent pas avoir un impact aussi grand qu’on le croirait sur les revenus générés.

Le gamer suédois PewDieDie trône au haut de la liste avec 12M$ de revenus dans l’année s’étant terminée en juin dernier (il a 40 millions d’abonnés). Pas mauvais pour un gars qui « ne savait pas qu’il était possible de faire de l’argent avec ça » (ses mots).

Mais ce qui est particulièrement intéressant est lorsque vous remarquez des YouTubers comme Rhett et Link qui, en 5e position, récoltent 4.5M$ tandis qu’un favori des milléniaux, Tyler Oakley, dont la chaîne a environ 500 millions de visionnements (à peu près autant que Rhett et Link), ne fait pas partie du Top10.

La raison? Une grande partie des revenus que ces YouTubers génèrent ne provient pas d’un partage de revenu des publicités YouTube, mais plutôt des opportunités de contenu de marque. Ceci signifie que oui, vous pouvez faire de l’argent avec des millions de visionnements, mais les véritables revenus proviennent de marques qui désirent créer du contenu directement avec ces vedettes.

Mais ceci crée un risque pour ces YouTubers.

Si un YouTuber, qui s’adresse directement à son audience, commence à sonner comme une publicité ambulante, il vivra un backlash substantiel de cette même audience (chose que PewDieDie a vécu plus tôt cette année lorsque l’envergure de ses revenus annuels fut rendue publique).

Ces stars jeunes et intelligentes sont très prudentes dans la façon dont ils sont prêts à travailler avec les marques et annonceurs. Ils veulent faire de l’argent, certes, mais pas au profit d’une audience qu’ils ont bâtie et fidélisée à la sueur de leur front et de leur webcam.

Comme l’intérêt et les investissements dans ce secteur sont fortement à la hausse, les marques devront accepter que les YouTubers ne fassent pas n’importe quoi pour un contrat payant, loin de là.

Aujourd’hui, l’article que je vous propose est issu de StreamDaily, qui a fait une très bonne analyse du Top10 de Forbes. Une lecture fort pertinente dans un monde média qui vit de très grands changements dans la façon dont il fonctionne et qu’il investit.

Voici pourquoi les propriétés nées sur le web sont le futur de la TV

Il est clair que ces propriétés font les choses différemment des propriétés télévisuelles.

La semaine dernière, nous avons tourné le premier (de plusieurs nous l’espérons) spécial télévisé d’une heure d’une série que nous produisons, Miss Chic Tonique.

Une propriété qui est née sur le web, qui a depuis un franc succès et qui était prête pour la télévision.

Pour nous, chez Toast, ceci représente le futur de la télévision. Des propriétés qui vivent sur de multiples plateformes, incluant la télévision, mais dont la réelle valeur ne dépend pas des cotes d’écoute.

Cette propriété a démarré sous la plume de deux blogueuses passionnées. S’y est par la suite ajoutée une série jeunesse distribuée exclusivement sur le web. Et elle a maintenant son propre spécial de Noël d’une heure à la télévision.

Que s’est-il passé? Voyons voir.

L’article d’aujourd’hui plonge dans le coeur de ce type de propriétés. Et ce qui les différentie des propriétés télévisuelles plus traditionnelles.

Nous sommes particulièrement en accord avec les experts qui interviennent dans l’article sur 5 points qui différentient les deux types de propriétés :

  1. La valeur de production a explosé (mais pas les budgets)
  2. Elles attaquent réellement les enjeux de monétisation
  3. La plupart ont une audience built-in
  4. Un contenu plus risqué, sans les contraintes d’un diffuseur traditionnel
  5. Tout le monde désire que tout le monde réussisse

J’aime particulièrement les #1, #3 et #4.

Je vous invite à lire l’article, il va plus loin dans le détail de chacun des facteurs ci-dessus, citant notamment plusieurs exemples de telles propriétés.

Ne soyez pas arrogants. Respectez les YouTubers.

Les YouTubers qui ont du succès ne sont pas simplement à la recherche d’un gros chèque.

Connaissez-vous Jérôme Jarre ?

Il est essentiellement une célébrité des médias sociaux, possédant des millions de fans sur plusieurs plateformes (Vine, Snapchat, YouTube, Twitter, etc.).

Il représente exactement le genre d’individu que les marques recherchent lorsqu’elles désirent rejoindre une audience existante de millennials.

Il est aussi le type de gars que les marques pensent pouvoir acheter avec un gros chèque. En fait, elles ne pensent pas vraiment au gars (ou à la fille), elles veulent acheter une audience.

Ce que les agences et marques ne réalisent parfois pas est que cette audience a été bâtie autour d’un certain type de contenu, d’un ton précis, d’une approche. Elles ne peuvent pas simplement défoncer les portes, essayer de leur parler sur ces canaux déjà existants et espérer qu’elle écoute.

Cette audience va peut-être bien carrément déconnecter, partir, et rapidement en plus. Et ça c’est la première chose que tout YouTuber qui se respecte vous dira. Ils ne veulent pas prendre le risque d’aliéner une audience qu’ils ont bâtie grâce à un travail acharné.

Aujourd’hui, je ne vous partage pas un article, mais plutôt une vidéo YouTube, par Jérôme Jarre. C’est une vidéo qu’il a publiée suite à une offre qu’il a reçue d’une agence publicitaire à New York. Une offre de un million de dollars, rien de moins.

 

Vous voyez, il sait que même si vous attachez un gros montant à son audience, ça ne signifie pas que vous pouvez avoir cette audience.

C’est aussi quelque chose qu’une YouTubeuse francophone de Montréal m’a dit récemment :

« Je n’accepterai pas une offre qui me dira quoi dire à mon audience. Je les connais et sais comment leur parler, jaser avec eux. Je prendrai seulement une offre si je sais qu’elle cadre bien dans le ton et l’approche que j’ai avec eux depuis si longtemps. Et même là, je ne peux pas être achetée, il faut que ça soit un produit ou une marque que j’aime réellement. »

Même si la vidéo de Jarre n’a pas été corroborée par aucune agence, les points qu’il amène restent terriblement pertinents.

Une célébrité des médias sociaux a bâti son audience en travaillant très fort. En tant que marque, ne pensez pas qu’ils sont nécessairement sur le marché pour la vendre à qui que ce soit.

Ne soyez pas arrogant. Respectez les YouTubers.