Quel est le meilleur moment pour envoyer une infolettre?

Les taux d’ouverture baissent après 14 heures. Mais ça peut varier.

Chez Toast, lors de la gestion de la stratégie de newsletter d’un client, une question souvent posée lors de la première rencontre est : « Quand devrions-nous envoyer nos courriels? Quel jour et à quelle heure?»

Encore une fois, ça dépend.

C’est souvent la réponse, et c’est la vraie réponse.

Ça dépend des personas de votre liste de diffusion, du «call to action» et de la raison de votre courriel.

Si vous êtes en B2B et que vous envoyez vos infolettres à des gens au travail, l’envoi de courriels au tout début de la journée vous permettra généralement d’obtenir de meilleurs taux d’ouverture.

Si vous êtes en B2C et que vous envoyez des courriels à l’adresse personnelle de consommateurs, la fin de la journée ou en soirée pourrait tout à fait fonctionner.

Mais tester est le meilleur moyen de le savoir. Chaque situation est différente.

Pour nous, chez Toast, notre infolettre est envoyée le lundi matin à 6h00. Ça a fonctionné pour nous au cours des dernières années.

Mais une chose que la recherche faite par GetResponse (que vous pouvez apprendre dans un article de Hubspot) est que pour les infolettres envoyées après 14h, les taux d’ouverture baissent de façon significative.

Ceci ne signifie pas que vous devez absolument éviter d’envoyer votre infolettre après le lunch, mais vous devriez tester et voir si le comportement de votre liste correspond à ce que la recherche a démontré.

L’article de Hubspot « The Best Time to Send an Email (Research-Backed) » montre également les résultats d’une étude de Campaign Monitor qui a analysé quels jours de la semaine pourraient vous donner les meilleurs résultats.

Des chiffres intéressants, vous ne trouvez pas?

Souhaitez-vous travailler sur votre stratégie de marketing par courriel avec nous? Contactez avec un expert et planifiez une consultation avec nos experts chez Toast dès maintenant.

Marketing par courriel : les 7 niveaux de maturité

Le marketing par courriel est un véritable canal de création de valeur. Voici les 7 niveaux de notre échelle de maturité.

Vous considérez-vous comme ayant une stratégie de marketing par courriel basique, intermédiaire ou avancée?

Les marques, les éditeurs et les diffuseurs doivent mettre en œuvre les meilleures pratiques en matière de marketing par courriel et ainsi gagner en maturité pour exploiter encore plus la puissance de ce que certains seraient même tentés de considérer comme un canal « old school » (et je vous le donne en mille: ce ne l’est pas!).

À quel niveau de maturité considérez-vous votre stratégie d’infolettre? Comment vous comparez-vous par rapport à vos compétiteurs?

Avec l’échelle ci-dessous, évaluez à quel niveau votre stratégie courriel se situe en ce moment et posez-vous les questions sur comment vous pourriez l’améliorer encore davantage :

  • Niveau 0 : Nous avons une feuille Excel avec les adresses courriel que nous avons recueillies lors d’une conférence il y a trois ans.
  • Niveau 1 : Nous capturons activement les adresses électroniques de nos visiteurs, prospects, leads (en ligne et/ou hors ligne).
  • Niveau 2 : Nous avons un calendrier éditorial pour l’envoi d’une infolettre au moins tous les deux mois.
  • Niveau 3 : Nous surveillons les taux d’ouverture et de clics pour nous comparer et recueillir des insights sur ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.
  • Niveau 4 : Nous segmentons nos listes d’envoi en fonction de données saisies dans les formulaires d’abonnement
  • Niveau 5 : Nous envoyons différents bulletins d’information à nos segments de listes courriel.
  • Niveau 6 : Nous segmentons également nos listes de diffusion en fonction des comportements passés (ouverture, clics)
  • Niveau 7 : Nous personnalisons le contenu de nos courriels pour chaque abonné, en fonction de la segmentation et du comportement (bien au-delà de la formule «Bonjour [Prénom]»)

Cependant, toute marque qui veut avoir une bonne exécution de marketing par courriel se doit gagner en maturité au fil du temps et donc mettre en œuvre ces meilleures pratiques, tout en restant à l’affût de ce que fait la compétition et les spécialistes du marketing par courriel.

Et c’est là qu’interviennent les éditeurs et les médias.

Dans le contexte actuel de la crise des médias, surveiller ce que font les éditeurs pour tirer parti de leurs initiatives en matière d’infolettre peut être riche en inspiration et en innovation.

Les médias traditionnels sont en crise depuis un certain temps déjà et ces éditeurs cherchent la meilleure façon de créer une relation de confiance avec leurs lecteurs, et de les convertir éventuellement en abonnés payants.

Ce modèle d’abonnement payant a fait ses preuves dernièrement chez de grands médias, car les revenus publicitaires ne cessent de diminuer chaque mois.

Dans ce contexte, les infolettres jouent un rôle clé dans la création de cette relation de confiance avec un lectorat qu’ils peuvent solliciter sur une base quotidienne, ou hebdomadaire, par courriel.

Le courrier électronique reste l’un des véritables canaux qui n’ont pas encore été trop  touchés par les algorithmes. L’accès à la boîte de réception de vos abonnés est bon marché, facile et est une tactique qui vous permet d’avoir un contrôle réel sur vos données, vos abonnés, votre «communauté» (contrairement à la très grande majorité des réseaux sociaux, où on « loue » un accès à nos abonnés).

Le truc, c’est d’avoir le bon contenu dans cette boîte de réception. Au bon moment.

Dans un article de What’s New in Publishing, Simon Owens plonge profondément dans ce que les médias et les éditeurs ont récemment mis en place avec leurs listes de diffusion.

Le New York Times a découvert que ses abonnés d’infolettre(s) sont deux fois plus susceptibles de devenir des membres payants que les non-abonnés. Le New Yorker est arrivé à une conclusion similaire avec son bulletin New Yorker.

Chez Toast, nous sommes même arrivés à la conclusion que notre propre adhésion au bulletin est un bon indicateur pour savoir si un client à qui nous faisons une proposition nous choisira comme fournisseur. Une analyse que nous avons effectuée a démontré que 80% de nos nouveaux clients étaient déjà abonnés à notre courriel hebdomadaire lorsqu’ils nous ont confié leur premier mandat.

Des thèmes spécifiques et des formats interactifs (voir ce que fait Quartz) à la personnalisation plus intense (voir ce que fait Washington Post), l’article d’Owens plonge profondément dans ce que les marques pourraient également faire pour tirer parti de ce canal à forte valeur ajoutée.

Fini le temps où vous envoyez un seul courriel à toute votre liste.

Alors, où vous situez-vous sur notre échelle de maturité pour le marketing par courriel?

Vous souhaitez augmenter votre liste de diffusion ou améliorer votre stratégie d’infolettre? Faites-nous signe et planifiez une consultation avec nos experts chez Toast dès maintenant.

Comment les infolettres du Wall Street Journal se sont renouvelées

Le Wall Street Journal, un « vieux » média qui maîtrise très bien la puissance de l’infolettre.

L’adresse courriel d’une personne reste un actif de grande valeur pour tout marketeur de contenu.

Encore en 2018, il est essentiel de maintenir des objectifs de croissance au niveau de sa base d’adresses courriel et d’avoir des initiatives qui la mettent en valeur.

Votre liste d’envoi est un actif qui vous appartient.

Contrairement aux abonnées que vous avez sur les différents réseaux sociaux, votre liste vous appartient et vous en avez le contrôle complet, à la seule condition que vous respectiez les lois en place et que vous en fassiez une copie régulièrement sur vos propres serveurs (de grâce, assurez-vous que Mailchimp ne soit pas le seul endroit où votre liste existe).

Mais une fois que vous avez une liste, que faire avec toutes ces personnes ayant accepté de recevoir des courriels de votre part?

Comment segmenter ces milliers d’adresses, leur envoyer le bon contenu, au bon moment?

Le Wall Street Journal avait, jusqu’à récemment, environ 50 infolettres différentes, avec des looks tout aussi différents. De récentes nominations dans leur équipe dédiée aux infolettres a fait en sorte qu’un grand ménage a eu lieu et de nombreuses tactiques ont été mises en place.

Notamment:

  • L’utilisation de contenus en temps réel directement dans les infolettres.
  • La création d’une chronique qui crée un réel dialogue entre le WSJ et ses abonnés.
  • La mise en place de rappels (« nudges ») dédiés spécifiquement à certaines séries d’articles.

Cet article de Christine Schmidt du Nieman Journalism Lab offre beaucoup de détails sur les différentes initiatives mises en place et permet d’avoir un portrait global très intéressant provenant d’une grande organisation média et sa façon de gérer ses milliers d’abonnés courriel.

Marketing de contenu et courriel : l’alliance gagnante

 

Après avoir démontré son efficacité comme outil de marketing numérique, l’e-mail s’avère être également être le moyen le plus efficace pour réussir une campagne de génération de prospects, selon une nouvelle étude publiée par la société Ascend2.

Cette étude, menée auprès d’un panel de 244 professionnels du marketing B2B et B2C, montre que l’email et le marketing de contenu sont les deux tactiques de génération de prospects les plus efficaces, par rapport aux autres techniques couramment utilisées, comme le marketing sur les médias sociaux, le SEO, la publicité en line ou encore la production de webinaires.

L’emailing : efficacité et simplicité de mise en oeuvre

Lorsqu’il s’agit de faire la promotion de votre contenu, l’email reste un outil incomparable pour atteindre votre cible. Rien de tel en effet qu’une newsletter hebdomadaire pour fidéliser votre audience, l’inciter à visiter votre site, découvrir vos nouveautés, etc. Les outils pour cela sont nombreux, tant pour inciter l’internaute à vous communiquer son adresse mail, que pour automatiser l’envoi de votre newsletter et obtenir des informations précieuse sur l’accueil qui lui a été réservée (taux d’ouverture, taux de clic vers les articles, …).

Encore faut-il avoir du contenu à promouvoir. C’est là que le Content Marketing entre en jeu.

Le marketing de contenu : performant si l’on dispose des bonnes ressources

C’est devenu une évidence : pour exister sur Internet, vous devez proposer des contenus offrant une réelle valeur ajoutée. Qu’il s’agisse de solutionner les problèmes que rencontrent vos clients potentiels, relayer l’actualité de votre secteur d’activité, ou encore proposer des livres blancs sur des sujets plus pointus, les possibilité sont nombreuses, mais leur mise en oeuvre reste une affaire de spécialistes.

A lire aussi : Pourquoi votre stratégie de contenu doit couvrir l’actualité

L’étude Ascend2 montre en effet que, si le marketing de contenu est aujourd’hui la technique la plus utilisée pour la génération de prospects (ex aequo avec l’emailing), les obstacles les plus importants à sa mise en oeuvre sont le manque de ressources compétentes pour la création des contenus (48%) et l’absence d’une stratégie efficace et documentée (48%).

Le contenu est également devenu essentiel à la plupart des autres techniques utilisées. Sans contenu intéressant à partager, pas ou peu de présence sur les médias sociaux.

Par ailleurs, développer une stratégie de marketing de contenu d’avère particulièrement pérenne, dans le sens où les contenus ont une durée de vie plus longue. Un rythme de publication régulier permet aussi d’entretenir la relation avec les prospects.

Source (en anglais) : http://www.marketingcharts.com/online/email-and-content-marketing-perceived-to-be-top-lead-gen-tactics-69677/

Crédits : https://www.flickr.com/photos/waynerd/13883314012/sizes/l

Les infolettres du New York Times ont un taux d’ouverture de 70%

Le courriel est un outil fantastique en marketing de contenu, et le New York Times le sait très bien.

Le courriel est parfois vu comme une tactique old school. Quelque chose qui date d’avant les médias sociaux, Medium, la publicité native et les blogues.

C’est vrai, certes, mais ça demeure un outil très puissant dans votre arsenal de marketing de contenu.

Avec quelle autre plateforme pouvez-vous affirmer pouvoir envoyer du contenu à une personne en particulier? Les outils permettent même de personnaliser le contenu pour chaque membre (chose que je ne fais pas dans mes envois).

Le New York Times utilise le marketing par courriel en créant des douzaines d’envois différentes, chacun avec un thème ou sujet spécifique. Plus récemment, ils ont créé de nouveaux envois, en mettant l’accent sur la production d’infolettres très nichées, qui ont un chacune un ton très spécifique (il y en a une sur le chroniqueur Nicholas Kristof par exemple).

Et les résultats sont là. Sur certains envois, ils peuvent obtenir un taux d’ouverture brut (gross open rate) de 70%, soit le nombre total de courriels ouverts divisés par le nombre d’abonnés (le NYT n’a pas partagé le nombre d’ouvertures uniques). Je peux d’ailleurs fièrement vous dire que l’infolettre de Toast Studio a, en moyenne, un taux d’ouverture brut de 75% sur les quelques milliers d’abonnés que nous avons. 😉

Ceci est un exemple concret que si vous envoyez du contenu pertinent à votre audience, elle vous remerciera. Preuve à l’appui: un abonné à une infolettre du NYT est deux fois plus susceptible de devenir un membre payant du Times.

Et au-delà des résultats de l’envoi de ces courriels, la liste des adresses recueillies représente aussi une valeur importante. Elle peut être utilisée de multiples façons, notamment pour la création de listes de reciblage dans vos achats média programmatiques par exemple.

Comment utilisez-vous le courriel dans votre mix marketing? Désirez-vous explorer comment en faire un meilleur usage? Envoyez-nous un court courriel à [email protected] ou donnez-nous un coup de fil et explorons le tout ensemble.

Entre temps, prenez quelques minutes pour lire l’article publié par Digiday, un lien que m’a envoyé ma fiancée la semaine dernière (c’est ce qui arrive quand le couple travaille dans la même industrie) qui donne plus de détails sur la stratégie de marketing par courriel du New York Times.

Le courriel n’est peut-être pas sexy, mais il est puissant

Une des plus vieilles technologies d’Internet est sur une montée.

L’envoi de courriels, ce n’est pas sexy.

Lorsqu’on présente une stratégie à un producteur ou un annonceur, le courriel n’est pas le nouveau dernier truc tendance et donne rarement lieu à des Oohh et des Aahh.

Mais si je vous disais que dans les deux dernières années, les taux d’ouverture sont passés de 23% à 31%? Et que cette augmentation est principalement dûe à l’utilisation sur plateformes mobiles, qui constitue maintenant pour 44% des accès aux courriels que vous envoyez?

Peu de plateformes peuvent se vanter d’avoir un pareil taux d’utilisation, de pénétration et un lot d’avantages stratégiques tel que le courriel.

Dans l’article de cette semaine, Cezary Pietrzak d’Appboy fait les éloges du marketing par courriel dans un contexte mobile et fournit une liste de 5 façons d’augmenter son efficacité dans votre production ou votre stratégie:

  • Optimisez pour le petit écran
  • Créer des contenus « bite-sized »
  • Créez des sujets de courriel courts et qui ont du punch
  • Repensez votre stratégie de liens
  • Considérez les patterns d’utilisation mobile

Pour conclure, je vais garder cet envoi « bite-size » en vous invitant simplement à aller lire l’article complet du côté de Venture Beat.

LIRE L’ARTICLE >