Enlevez la marque du contenu de marque

Avec une marque trop présente dans le contenu, vous créez une pub. Et votre contenu perd ainsi en crédibilité.

Un problème qui, selon plusieurs, est plus facilement énoncé que réglé.

Le marketing, tel que nous le connaissons, se concentre souvent sur le fait de s’assurer que l’aspect « vente » fasse partie du message. Et pour certains publicitaires, cet aspect est parfois beaucoup trop évident.

En marketing de contenu, ceci peut souvent même avoir l’effet opposé. La marque donne l’impression de quêter.

Créer du contenu indépendant est clé. Mais comment faire? Comment une marque peut-elle créer du contenu qui est indépendant, mais qui réussit quand même à créer un spin positif pour la marque?

Dans l’article d’aujourd’hui, Carlijn Postma fait un parallèle avec la façon dont l’industrie des médias le fait:

L’industrie des médias produit un contenu que le public désire: ce contenu est lu, vu ou écouté. Un contenu qui n’est pas poussé au visage d’une cible mais, plutôt, qui se trouve où cette même cible a fait un choix conscient d’être présente.

Une fois de plus, cette façon de faire semble plus facile qu’elle ne l’est pour les marques.

C’est ici que prend forme le journalisme de marque. Il signifie prendre une approche différente dans la communication des valeurs et croyances clés de la marque. Sans vendre à outrance, sans mettre son logo ou le nom de sa marque sur chaque page ou ligne de dialogue.

Le contenu indépendant va au-delà des égos et met l’audience en pole position, répondant à des questions-clé comme « Qu’est-ce qui est pertinent, intéressant et divertissant pour mon audience? » et « Quel contenu pouvons-nous offrir qui peut les aider? »

Dans son article, Postma partage aussi des trucs pour créer du contenu indépendant encore meilleur, comment trouver ses journalistes de marque, comment voir son public cible différemment à la lumière de la création de contenu de marque efficace.

Storytelling de marque et storyboarding : De Disney à Pixar

L’art de trouver son histoire, à la manière de Pixar et Disney

Le storytelling est sur toutes les lèvres. Les marques en parlent, plusieurs le font, les consommateurs et les auditoires en veulent.

Mais pour une marque, comment trouver son histoire? Comment transposer les valeurs d’une marque, ses objectifs, dans une histoire qui aura un impact, qui créera le lien désiré avec l’autre?

Dans l’article que je vous recommande cette semaine, Garr Reynolds apporte une piste très intéressante.

Et si on abordait ce storytelling que l’on désire bâtir comme s’il était un film?

Pixar peut en fait nous en apprendre beaucoup sur le processus de création d’une bonne histoire, et ce grâce à leur façon de travailler les storyboards.

Et ça remonte au temps de Disney :

« Dans nos studios, nous n’écrivons pas nos histoires, nous les dessinons. »
— Walt Disney

Je vais garder ma description courte, car je veux que vous preniez le temps de lire l’article et visionner les vidéos sur le storyboarding de Pixar et Disney.

Bonne lecture et bon visionnement!

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Les éditeurs se tournent vers le storytelling multiplateforme

Que peuvent faire les éditeurs lorsque leurs histoires se fondent derrière plusieurs écrans?

Chez Toast, sur une base régulière, nous discutons de l’une des pages de notre site Web. Une page dédiée aux éditeurs, une clientèle avec laquelle nous souhaiterions collaborer.

La question pragmatique qui se pose reste toutefois valide: pourquoi gardons-nous cette page sur notre site Web alors que nous n’avons encore jamais signé d’entente de collaboration avec un éditeur?

La raison est toute simple. Nous croyons en un avenir multiplateforme pour les livres et nous voulons être là lorsque la plupart des éditeurs sauteront à pieds joints dans le merveilleux monde du storytelling multiplateforme.

Allez-y! N’hésitez pas à faire suivre cet article à un éditeur que vous connaissez personnellement. Qui sait ce qui pourrait arriver. 😉

Lorsque vous pensez à la publication de livres, vous pensez « lecture », n’est-ce pas? Vous ne pensez pas:

  • Regarder.
  • Interagir.
  • Jouer.

Eh bien c’est pourtant ce à quoi les éditeurs pensent de plus en plus. Et c’est exactement la conclusion à laquelle est arrivée Tishna Molla en analysant les résultats de son sondage récent sur l’industrie du livre.

L’article de cette semaine provient du blogue Écran de veille du FMC et il nous offre plusieurs exemples de ce qu’ont réalisé les éditeurs qui n’ont pas peur d’innover.

Plutôt que de lister une partie des exemples ici, je vous recommande fortement d’aller consulter l’article pour tout voir d’un seul coup!

(Je vais maintenant aller voir la finale du Superbowl. Au moment d’écrire ces lignes, Seattle est en train de blanchir Denver 29-0 au 3e quart.)

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La révolution du storytelling de marque, grâce au Super Bowl?

La connexion entre le Super Bowl et la publicité télévisée pourrait bien avoir lancé l’ère du brand storytelling.

Il y a 30 ans presque jour pour jour, Apple diffusait une des publicités les plus mémorables du Super Bowl, le classique « 1984 ». Depuis, l’engouement entourant les publicités de la finale de la NFL ne cesse de grandir.

Ces publicités sont vues comme le summum de l’industrie. Quelques-unes des meilleures. Et une chose que vous pouvez remarquer dans ces publicités, du moins dans les plus mémorables, c’est qu’elles sont des exemples parfaits de storytelling de marque.

Elles mettent l’histoire et les valeurs de la marque au-devant du produit.

Dans l’article que je vous recommande cette semaine, Tessa Wegert de Contently présente une argumentation autour du fait que le mouvement des publicités télévisées plus longues qui intègrent un forte composante de storytelling de marque a toujours été fortement lié au Super Bowl.

Certaines des meilleures pubs ont une durée de presque 2 minutes (« Born of fire » de Chrysler, en 2011, en est un excellent exemple). Une étude fait d’ailleurs remarquer que le top 10 des publicités du Super Bowl de l’an dernier avaient une durée moyenne de 89 secondes, plus du double qu’en 2010.

L’écosystème a changé.

Les marques attachent dorénavant leurs publicités du match à un ensemble d’éléments qui peuvent inclure une participation du public (voir la campagne de Coca Cola de 2012), du contenu complémentaire disponible en ligne, etc.

Le storytelling, un format plus long, la migration vers le web. Toutes des tendances très présentes dans le paysage de la publicité et du branding. Est-ce que le Super Bowl en est en partie responsable? Comme le dit Wegert dans l’article:

« S’ils n’avaient pu d’abord constater les effets du storytelling de marque sur les audiences du Super Bowl, est-ce que les publicitaires auraient embarqué dans la parade aussi vite? Sans savoir si les consommateurs seraient prêts à regarder, volontairement, du contenu commercial de plusieurs minutes, est-ce que les marques auraient allongé la durée de leurs vidéos diffusées en ligne? »

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Le storytelling transmédia expliqué [infographie]

Le storytelling transmédia est une technique où on raconte une histoire en déployant sont contenu sur de multiples plateformes. En soi, ça peut sembler être une banale campagne intégrée de marketing, mais c’est bien différent dans les faits.

L’arc narratif global est ce qui lie toutes les plateformes ensemble, chacune n’étant pas simplement la répétition du même contenu.

Ça peut sembler simple à la base lorsque présenté de cette façon, mais comment fait-on pour en faire une réalité? Qu’est-ce qui est requis et quel est le processus pour y arriver?

Getty Images, une des plus grandes banques d’images a préparé une très bonne infographie qui creuse un peu plus loin le processus de création et les considérations que l’on doit avoir lors de l’élaboration d’un projet de storytelling transmédia.

Et en plus, ils ont présenté le tout dans une liste de 5 étapes à considérer lorsqu’on travaille sur une campagne transmédia :

  1. L’audience d’abord : Accrochez-les émotionnellement, intellectuellement.
  2. La livraison de l’expérience: Faites en sorte que l’expérience soit différente sur chaque média/plateforme.
  3. Créez de l’engagement : jusqu’où votre public est-il prêt à aller?
  4. Pensez écrans : le rappel d’une marque est de 74% lorsqu’elle est vue sur les 4 écrans (TV, ordinateur, mobile et tablette) en comparaison avec 50% si la marque est présente à la télé seulement (mais souvenez-vous, la télévision reste très efficace).
  5. Accrochez vos plateformes les unes aux autres : Une façon d’accrocher le tout est aussi de les détacher. Segmentez votre histoire de façon à tirer profit des forces de chaque médium, qu’il soit numérique ou traditionnel.

Ces étapes sont définitivement une bonne façon d’aller un peu plus loin dans le processus de création transmédia. Getty Images a fait un excellent travail.

Voici, ci-dessous, l’infographie complète, pour votre plaisir. N’hésitez surtout pas à nous contacter si vous désirez en discuter davantage.

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(source: Getty Images)

 

Brand storytelling par la vidéo, comment gérer l’aspect créatif

Comment rendre le contenu et les marques « ordinaires » intéressantes avec la vidéo.

Vidéo versus texte, contenu long versus contenu court, les questions sont multiples lorsqu’on doit publier et distribuer du contenu à notre public.

Le niveau d’engagement avec le contenu vidéo est en hausse constante et le fait que les coûts peuvent être réellement décents (dépendant évidemment du scénario et de la stratégie), la valeur réelle de contenu distribué sous forme vidéo est en fait souvent une excellente solution à vos questions de format de contenu.

Lors du ReelSEO Video Marketing Summit qui s’est déroulé récemment, un panel sur les différentes approches de création pour le développement de contenu vidéo à donné lieu à de belles discussions sur les méthodes pouvant être appliquées afin d’apporter les meilleures pratiques de storytelling aux marques, qu’elles soient excitantes ou, et là est le côté intéressant de la discussion, à celles étant considérées comme « ordinaires. »

Une captation du panel est disponible en ligne et c’est le lien que je partage avec vous cette semaine.

Malgré le fait que je vous suggère de prendre 46 minutes pour écouter le panel complet, les propos rapportés dans le billet de blogue sont tout aussi intéressants.

Voici quelques-uns des moments intéressants (la traduction est de moi):

  • Comment avoir le meilleur ROI… nous essayons de trouver la pertinence. Le contexte avec le contenu. Trouver un moyen de faire en sorte que les gens parlent du produit sans trop mentionner le produit. Quel genre de problème garde votre public éveillé la nuit et est-ce que votre produit résout ce problème?
  • C’est entièrement à propos de l’histoire à raconter, et dès que nous nous rendons à ce point où nous trouvons la connexion émotionnelle, alors nous savons que nous nous approchons du but.
  • Ne soyez pas « ordinaires. » Nous faisons affaire avec plusieurs individus plutôt fermés et lorsque nous leurs pitchons une idée à laquelle ils répondent «Êtes-vous fous?, nous répondons «Exactement, c’est l’idée.»

Ce sont tous des éléments à considérer lors du développement de contenu vidéo. Et ce sont tous des éléments que nous avons considérés lors de notre propre travail d’intégration du storytelling avec les marques travaillant avec nous chez Toast.

Je vous laisse donc avec 5 ou 46 minutes de contenu cette semaine, vous avez le choix: short-form ou long-form. Profitez-en!

LIRE LE RÉSUMÉ DU PANEL >

Voici la captation complète

Le storytelling dans un contexte corporatif

Comment Siemens utilise le storytelling pour créer un lien avec ses clients et employés.

Cette semaine, nous nous transportons du côté de l’Australie pour une entrevue avec Keith Ritchie, storyteller pour la multinationale Siemens.

Publiée par le Marketing Magazine australien, l’entrevue traite de la réalité du storytelling dans un contexte corporatif et comment ça se trouve à être très bénéfique pour Siemens.

Il mentionne notamment deux exemples intéressants. Le premier, destiné aux employés, est une vidéo qui raconte l’histoire d’un apprenti qui a perdu un oeil au travail, dans une série appelée « This is my safety story ». Plutôt que de donner des directives sur la santé et la sécurité, la série met l’accent sur les employés qui racontent leur histoire plutôt qu’un gestionnaire ou un comédien qui dit quoi faire ou ne pas faire. On s’arrête et on se dit qu’on ne veut pas perdre un oeil.

Dans le deuxième exemple, il présente l’histoire d’une ferme laitière où le fermier a fait appel à Siemens pour améliorer ses équipements et processus (vous comprenez maintenant mon choix de photo). L’histoire a par la suite été réutilisée dans un contexte multiplateforme (imprimé, vidéo, contenu, médias sociaux, etc). Dans ce cas-ci, cette réutilisation n’était pas nécessairement destinée aux fermiers, mais plutôt utilisée comme démonstration de ce que Siemens peut faire.

Une partie de l’entrevue touche aussi le sujet du ROI (retour sur l’investissement) et la mesurabilité du storytelling. Mais sur ce sujet, je vais vous laisser le lire dans l’article directement.

LIRE L’ENTREVUE >

5 conférences TED que tout storyteller devrait voir

70 minutes avec des pros du storytelling.

J’adore une bonne présentation, une bonne conférence. Particulièrement lorsque la personne sur la scène est bonne et réussit, en quelques minutes, à créer un lien fort entre les gens dans la salle et le contenu qui est présenté.

C’est le cas de ces 5 présentations. 19, 18 ,11, 4 et 18 minutes. Des présentations juste assez courtes pour prendre une pause dans sa journée et en visionner au moins une (c’est ce qui fait, d’ailleurs, la magie des présentations TED).

L’article de cette semaine collige 5 présentations qui ont une valeur notable pour les gens, comme nous, qui aiment raconter des histoires.

Ce qui rend l’article encore plus intéressant est que Jon Thomas nous donne, en bonus, pour chacune des présentations, un court « What brands can learn from this talk ».

En voici les meilleurs extraits :

  • Lorsque vous cessez d’offrir du contenu, cesse aussi l’acte de raconter l’histoire de votre marque. (tiré de la conférence de Andrew Stanton, cinéaste)
  • C’est la peur de l’inconnu et les histoires que les gestionnaires de marques se créent dans leur tête qui limitent leur créativité et leur spontanéité. (tiré de la conférence de Karen Thompson Walker sur ce que la peur peut nous apprendre)
  • L’art du storytelling reste inchangé à ce jour, mais la façon dont les humains racontent leurs histoires a grandement évolué. (tiré de la conférence de Joe Sabia, iPad storyteller)

Nous n’avons peut-être pas 70 minutes à dédier à l’écoute de conférences cette semaine, mais si vous quelques périodes de 20 minutes ci et là, prenez le temps de visionner ces présentations.

VOIR LES 5 PRÉSENTATIONS >

Illustration par Wade Thompson/The Cord

20 livres à lire sur le storytelling

Tout le monde aime une bonne liste.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je me suis arrêté sur celle-ci cette semaine.

Le storytelling, c’est pas nouveau. Raconter une histoire, c’est pas nouveau.

Ce qui est un peu plus nouveau, c’est le buzz qu’on en fait présentement face au marketing et dans mon cas, l’importance capitale de pouvoir raconter une histoire de façon claire et engageante, et ce sur une multitude de plateformes (souvent simultanément).

Donc voilà. Ce n’est pas ma liste, mais je la trouve bien nourrie. Des livres de storytelling en affaires, certes, mais aussi des livres d’écriture littéraire, de scénarisation, etc.

Si certains de ces livres font déjà partie de votre bibliothèque, n’hésitez pas à partager vos impressions!

 

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Storytelling: les trucs d’Ernest Hemingway

Le storytelling d’Ernest Hemingway était économique et vrai.

Champion du réel, Hemingway avait cette façon économique d’écrire. Peu de mots, efficace, son objectif était de raconter le vrai. Il écrivait pour la réaité et espérait la même chose des autres: une histoire doit être inventée de façon si réelle que plus tard, elle se déroulera ainsi. Rien de superflu, chaque élément présent pour une raison.

L’article de cette semaine nous vient du côté d’Ethos3. Il nous rappelle d’ailleurs une des meilleures histoires d’Hemingway, un bijou de six mots:

« For Sale: baby shoes, never worn. »