Comment générer des leads avec la vidéo

Dans un article paru le 30 août dernier, Frenchweb.fr abordait une présentation faite par Vidyard, une plateforme consacrée au marketing par la vidéo. Il y est question de cinq techniques pour repérer des opportunités de contacts commerciaux grâce à du contenu vidéo.

Il est prévu qu’en 2019, 80% du contenu publié sur le web le sera sous forme de vidéos – selon l’agence Edelman. Il serait donc judicieux pour les entreprises marketing d’user et même d’abuser de ce moyen de communication. D’autant plus que les spécialistes du secteur ayant adopté cette méthode de dégoter des prospects (leads) ont vu leurs coûts réduit de 19 % par lead…

Cependant, il ne suffit pas de projeter une vidéo et de se croiser les bras. Il importe de faire du charme à son public en appliquant des méthodes spécifiques. On fait le point.

1.     La pré-sequence (Pre-roll)

Des que le prospect clique sur Play sur votre vidéo, une fenêtre s’ouvre sur l’écran pour lui demander son nom, prénom et son courriel.  La video s’arrête si la personne n’insère pas ses coordonnées dans le formulaire.  Cependant, cette méthode est à être utilisée seulement si l’utilisateur est déjà convaincu de l’excellente qualité de votre vidéo et qu’il n’est pas en train de perdre son temps. Autrement, il pourrait simplement fermer votre vidéo et aller voir ailleurs.

2.     La bande-annonce (Teaser)

Avec elle, vous aguichez le prospect avec un clip qui est un avant-goût de la vidéo complète. Cette méthode est utile quand la valeur d’une video est plus facile à comprendre quand on en extrait une portion d’abord. Par exemple, avant de poster tout un webinaire sur le web, il est bon d’avoir une introduction de la part de l’orateur où il convainc et explique la portée de sa conférence Web.

3.     La post-séquence (Post-roll)

Cet insert est placé dès que le contenu principal de votre vidéo a été joué.  Il encourage le spectateur à aller plus loin sans quitter la vidéo, par exemple en ajoutant à la fin l’option de s’inscrire pour visionner une démonstration ou d’obtenir une invitation pour un évènement.

4.     La méthode parallèle

Moins mesquine, cette option laisse jouer votre vidéo même si le spectateur ne remplit pas immédiatement le formulaire qui apparait sur le coté. Ce moyen a sa raison d’être surtout quand la première vidéo est un leurre pour attirer le prospect vers un deuxième clip.

5.     La redirection

Cette technique implique de dévier le spectateur vers un autre point de la page d’accueil ou sur une page totalement différente où se trouverait la vidéo que vous voulez lui faire voir, par exemple une clip promotionnel.  De plus, cela va l’aider à passer plus de temps sur votre site et ainsi réduire le tant redouté taux d’abandon des pages.

Contenu en direct: comment valider et vérifier?

Que pouvons-nous apprendre des grandes entreprises média lorsque nous faisons du direct?

Avec tout le buzz que nous vivons autour du direct, nous pourrions être portés à penser que c’est comme si c’était du nouveau, mais ce n’est pas le cas évidemment. Les grands médias en font depuis des décennies et en ont fait une discipline bien rodée.

C’est lors de grands événements et rendez-vous qu’on peut vraiment découvrir tout ce que le direct implique.

La semaine dernière avait lieu le premier débat à la présidentielle Américaine, et c’est toujours un rendez-vous de vérification et de validation de ce qu’on peut entendre de la bouche des candidats.

J’ai trouvé très intéressante la méthodologie de NPR pour la vérification et la validation des faits et citations des candidats. En direct (ou du moins avec quelques minutes de délai), ils étaient en mesure de publier un verbatim du débat, avec annotations et vérifications journalistiques.

Comment l’ont-ils fait? Vous pouvez découvrir l’envers du décor dans un article du Nieman Journalism Lab:

  • Accès au sous-titrage en direct;
  • Une cinquantaine de reporters, recherchistes, graphistes, rédacteurs, etc.;
  • Un fichier Google Docs.

Sans que les interventions vidéo ou de production de contenu en direct de votre marque aient besoin d’une couche aussi rigoureuse de vérification à tout moment, il peut être intéressant de voir comment un grand groupe média a su utiliser les outils à sa disposition (des outils auxquels vous avez aussi accès) pour générer du contenu en direct, le plus rapidement possible, mais surtout le plus véridique possible.

Vidéo marketing + plateformes sociales = ♥

Nous avons vu le futur. Et il contient beaucoup de courtes vidéos de marque distribuées sur les plateformes sociales.

Vous avez déjà vu les vidéos Tasty n’est-ce pas? Leur page Facebook, qui a présentement plus de 60M de fans, croît à un rythme incroyable. Pourquoi? Parce que le contenu qu’elle y publie est court, catchy, utile et chaque interaction qu’un individu a avec une de ses publications a le potentiel d’être vue par un réseau toujours plus grand de ses propres amis.

Chez Toast, nous produisons beaucoup de ce type de vidéos courtes pour de nombreuses marques et clients (L’Oréal, Bell Média et plusieurs autres) et nous pouvons constater à quel point ce format reste idéal pour obtenir un réel engagement sur les plateformes sociales. D’ailleurs, écrivez-moi si vous aimeriez en savoir plus sur les coûts et les opportunités pour votre marque en production vidéo.

En comparaison à YouTube, où pour obtenir une portée plus grande une vidéo doit vraiment être partagée par quelqu’un pour obtenir plus de visionnages, sur Facebook une simple interaction a le potentiel de rejoindre des centaines de personnes de plus.

Ceci est un exemple de la puissance que les gens en marketing constatent avec le contenu de marque vidéo sur les plateformes sociales. Et les outils à leur disposition sont de plus en plus puissants chaque mois.

Lorsque vous combinez le potentiel organique des plateformes sociales avec les possibilités de la portée payante, vous vous retrouvez avec une machine impressionnante et puissante.

Et c’est la raison pour laquelle on constate un changement important où les plateformes sociales sont vues comme étant préférables aux plateformes vidéo (YouTube, Vimeo, Vevo, etc.) pour la publication de contenu vidéo.

Selon une récente étude de Trusted Media Brands, 65% des répondants en marketing considèrent les plateformes sociales comme étant le média le plus important pour la distribution de campagnes vidéo.

Alors, gardez cette chaîne YouTube nourrie et en vie, mais assurez-vous de publier nativement sur les plateformes sociales. C’est là que l’action se trouve, et où votre potentiel de portée est le plus grand.

L’article que je vous recommande cette semaine est publié du côté de Clickz et fait un excellent résumé de l’étude de TMB intitulée « The Future of Digital Video », que vous pouvez d’ailleurs télécharger si vous suivez les liens dans l’article.

Marketing vidéo: 6 raisons scientifiques

Les raisons démontrant l’efficacité du marketing vidéo sont multiples, et scientifiques.

La clé en marketing de contenu, notamment en marketing vidéo, et en création d’audiences est la mémorabilité de ce que vous créez et publiez. Comme l’objectif premier n’est pas de vendre dans l’immédiat, il est essentiel que le message que vous désirez porter au consommateur soit construit de façon à ce qu’il soit mémorisé, dans le but que le consommateur pose une action dans le futur.

Plusieurs analyses et recherches voient présentement le jour au niveau de la mémorabilité du contenu. Comment peut-on optimiser la création et la publication de contenu de façon à ce qu’il ait le plus grand impact possible sur notre audience?

Carmen Simon, auteure du livre « Impossible to Ignore: Creating Memorable Content to Influence Decisions » (une lecture essentielle!), a développé un cadre de création permettant d’évaluer le nombre d’éléments qui favorisent la mémorabilité dans le contenu que vous produisez, et s’il est possible d’en ajouter encore plus.

Et la vidéo dans tout ça?

Les différents canaux à votre disposition pour la publication, le déploiement et l’amplification de votre contenu ont chacun leurs avantages et leurs désavantages. Dans le cadre de cet article, nous allons nous concentrer sur les avantages scientifiques de la vidéo.

Dans un récent article publié chez DemoDuck, 6 raisons scientifiques expliquant l’efficacité de la vidéo ont été présentées et vulgarisées:

  1. Le stockage dans la mémoire: les éléments visuels sont stockés dans la partie « long terme » de notre mémoire et ont donc plus de chance d’être mémorisés pour une plus longue période de temps.
  2. La vitesse de traitement: selon certaines études, le cerveau traiterait le contenu visuel 60000 fois plus rapidement que le texte. Il est donc possible de faire passer un message plus complexe sur une période plus courte grâce à la vidéo.
  3. La région du traitement: le contenu visuel est encodé dans le lobe temporal médian du cerveau. Fait intéressant, c’est la même région qui traite les émotions. Il est donc fréquent qu’une émotion soit attachée au souvenir d’une image ou d’une vidéo, rendant celle-ci encore plus mémorable.
  4. Une excellente connectivité: 40% des liaisons nerveuses vers le cerveau seraient connectées avec la rétine. Ceci assure un excellent canal de transmission pour le traitement d’images et de vidéo.
  5. L’apprentissage visuel: cette même connectivité exprimée au point précédent est un facteur important dans le fait que 90% de l’information qui est acheminée au cerveau est visuelle, faisant d’ailleurs en sorte que 65% de la population considère préférer les images au texte.
  6. La concentration: la vidéo a cette capacité, si elle est bien produite et est claire, de capter l’attention de la personne qui la regarde. Vous avez peut-être déjà remarqué qu’il peut être plus difficile de déranger une personne regardant une vidéo qu’une personne lisant un texte.

Ce sont 6 raisons très simples, très (trop?) vulgarisées, mais qui donnent une idée de l’étendue de la puissance du marketing vidéo.

Nous avons abordé ici les facteurs scientifiques, au sens large, de l’impact que peut avoir la vidéo, sans pour le moment considérer la façon dont votre offre, votre produit ou votre marque pourraient y être intégrés. Nous avons d’ailleurs récemment eu une discussion chez Toast avec Guillaume Fortin de Neurométric au sujet des facteurs de gain attentionnel, d’intérêt et de dérangement dans l’intégration d’annonceurs dans du contenu vidéo. Ceci fera sûrement l’objet d’un prochain article.

Facebook Live et la diffusion en direct, la nouvelle révolution

Une nouvelle dimension à la vidéo en ligne: le direct.

Une grande différence constamment soulevée entre la télévision (traditionnelle) et la vidéo en ligne a toujours été cette capacité que la télévision a de créer des rendez-vous, de rassembler de grandes audiences, à un moment précis autour d’un événement télévisuel. Et c’est toujours vrai, on le voit dans des contextes d’événements sportifs (l’Euro en ce moment!), culturels, aussi dans certains contextes d’émissions de variétés (La Voix, etc.).

La question a toujours été de savoir s’il serait possible de recréer ceci sur le web, le mobile et les différents appareils avec lesquels nous consommons du contenu en ligne aujourd’hui.

Dernièrement, la tendance qui s’en rapproche le plus est la diffusion en direct. Elle a toujours été possible, avec des plateformes comme uStream et autres similaires, mais cette nouvelle intégration profonde de la notion du direct et des plateformes sociales comme Facebook a permis de l’élever à un autre niveau.

Il est toujours possible de visionner une diffusion directe à posteriori, une fois celle-ci terminée, peu importe si nous étions disponibles ou pas pendant le moment où ça se déroulait, mais il y a quelque chose de fort au niveau affectif d’être là pendant que ça se passe (on se souvient que pour développer un contenu mémorable, il faut savamment combiner les composantes cognitives, perceptives et affectives).

Étiez-vous en ligne lorsque BuzzFeed a fait exploser un melon d’eau avec des élastiques? Ou vous êtes-vous déjà branché à la fort intéressante diffusion en direct de notre associé chez Toast, Serge Beauchemin, pendant et après les épisodes de Dans l’oeil du dragon à Radio-Canada?

Dans le premier cas, l’utilisation du direct vise à créer une audience autour d’un événement unique, divertissant et imprévisible. Dans le second cas, Serge se rend disponible pour commenter sur l’épisode à la télévision et parler d’entrepreneuriat, mais surtout répondre aux questions en échangeant directement avec la communauté, qui a ainsi l’opportunité de poser des questions en direct.

Chez Toast nous développons présentement avec différentes marques leur stratégie « en direct » et la façon dont elles peuvent utiliser la forme comme levier auprès de leurs audiences. Ceci peut se traduire par des diffusions sur Facebook ou YouTube, des « Stories » sur Snapchat ou autre, mais à la racine, l’expérience désirée par la marque est au coeur de la stratégie et de ce qui sera diffusé.

Un article de MarketingLand présente 3 études de cas de diffusion en direct: Tastemade, Dunkin Donut’s et The Young Turks news network. 3 utilisations très différentes de cette approche de production et diffusion de contenu.

Avez-vous pensé utiliser la diffusion en direct pour votre marque? N’hésitez pas à nous faire signe, nous serions curieux d’en savoir plus!

Il y a 10 ans, une étrange série était lancée sur YouTube

Une série qui a changé YouTube et l’Internet aura 10 ans cet été.

Vous souvenez-vous de Lonelygirl15? À l’été 2006, YouTube était une jeune plateforme et les vloggers la prenaient d’assaut, partageant leur quotidien à la vue de tous.

Une de ces vloggers était une utilisatrice nommée Lonelygirl15. Elle publia sa première vidéo le 16 juin 2006. Dès le départ, elle avait de bons résultats d’audience (ses vidéos obtenaient entre 50000 et 100000 visionnages). Mais deux semaines plus tard, un de ses vidéos frappa en plein dans le mille et elle eut près d’un demi-million de vues pour cette vidéo.

Mais c’est aussi à partir de ce moment que son audience commença à se demander qui elle était et si elle existait pour vrai. Quelques mois plus tard, en septembre, certains journalistes amateurs et professionnels la lièrent à l’agence d’artistes CAA.

Derrière la caméra, la série était écrite par une petite équipe de scénaristes et les personnages joués par des acteurs jusque là inconnus.

Même si au final le secret fut révélé au grand public après quelques mois, la série continua pendant près de 2 ans. Après les révélations, elle continua à attirer une audience engagée et attira aussi des annonceurs. Un contrat avec Neutrogena généra même assez de revenus pour tourner une saison complète de la série!

Est-ce qu’une équipe de scénaristes pourrait réussir ceci en 2016?

Malheureusement pas. Les gens ne mettent pas la même confiance dans les contenus qu’ils visionnent sur YouTube qu’ils l’ont fait il y a 10 ans. Il devient de plus en plus difficile de se cacher lorsqu’on publie du contenu.

De nos jours, l’authenticité est clé.

Ce n’est pas que Lonelygirl15 n’était pas authentique, c’était plus un jeu pour ses créateurs, voir combien de temps ils pourraient réussir à se cacher. Les audiences d’aujourd’hui s’attendent à un dialogue réel, authentique avec les marques et les créateurs. Gardez ceci en tête à tout moment.

Le Guardian a publié un long article qui récapitule le parcours de Lonelygirl15, comprenant des entrevues avec ses créateurs et acteurs, 10 ans plus tard. Une lecture définitivement pertinente qui permet de redécouvrir l’internet de 2006, à quel point il a changé, et ce qui a créé les plateformes et audiences que nous avons aujourd’hui.

Le Daily Mail publie 650 vidéos par jour…!

Une production de volume pour un média qui reconnait la grande valeur de la vidéo.

Peut-être avez-vous vu passer la nouvelle, mais Toast a récemment signé une entente avec Bell Média pour la production d’entre 200 et 300 contenus vidéo devant être livrés dans les prochains mois. L’objectif: augmenter l’inventaire vidéo chez le groupe média, lui permettant d’augmenter ses ventes.

Ce sera beaucoup de travail pour l’équipe qui sera assignée à ce projet, et la mise en place d’un workflow de production rigoureux sera au coeur notre réussite, tant dans la production que dans la qualité du contenu qui sera livré.

Bell Média est loin d’être le seul à vouloir développer et maintenir son audience avec un contenu vidéo riche et varié. Le Daily Mail, qui serait la destination anglophone la plus populaire présentement sur internet, publie 650 vidéos PAR JOUR!

On y retrouve beaucoup d’extraits tirés d’émissions télévisuelles (avec qui ils ont des ententes), les meilleurs moments de matchs sportifs, des vidéos de fails, mais aussi du reportage original, du contenu créé par ses 350 journalistes réparti à travers le monde.

Une offre qui leur permet d’aller chercher près de 400 millions de visionnements par mois. Gens des ventes, multipliez ceci par un CPM raisonnable et vous y découvrirez des revenus très intéressants…

Dans un récent article, publié du côté de AdWeek, on trouve plus de détails sur la présentation que le Daily Mail a faite à la conférence NewFronts qui se tenait à New York il y a quelques semaines. Vous y découvrirez d’ailleurs quelques autres chiffres intéressants.

Vivendi produit près de 60 séries originales destinées à sa plateforme mobile

Des séries originales, des épisodes de 10 minutes, des budgets d’environ 1M d’euros.

Vivendi, qui possède Canal+, Universal Music et DailyMotion, entre autres, mise sur la production de contenus originaux destinés exclusivement aux plateformes mobiles.

Avec le lancement cette année (octobre ou novembre) de l’application Studio+, l’objectif est de créer une offre de contenu de très haute qualité, produite spécifiquement et exclusivement pour visionnage dans l’application. Le lancement initial se fera dans 18 pays d’Europe et d’Amérique Latine.

« Avec plus de trois milliards d’utilisateurs de téléphone portable dans le monde, le mobile est le premier écran » – Dominique Delport, président de Vivendi Content

Les séries qui sont en cours de production auront toutes le même format, soit 10 épisodes d’une dizaine de minutes. Vivendi fait aussi le pari d’attirer des scénaristes, réalisateurs et acteurs connus en octroyant des budgets de production avoisinant le million d’euros par série. Une soixantaine de séries originales sont présentement en production (sur près de 750 projets reçus).

Le modèle d’affaires sera basé sur une offre passant par les opérateurs de télécommunication, qui pourront offrir l’application Studio+ via un abonnement ou en l’intégrant dans leurs forfaits. L’objectif est de faire de ce produit un produit d’appel. Les opérateurs seront ainsi directement impliqués dans la commercialisation de l’application et ses contenus.

L’article que je vous propose aujourd’hui a été publié par Le Monde, il explique avec un peu plus de détails cette annonce très intéressante de Vivendi.

Un documentaire de marque par Norton

Un documentaire de marque de 23 minutes, qui ne parle pas de la marque.

Vous entendrez ceci souvent chez Toast: Si vous produisez du contenu de marque, parlez de votre marque le moins possible. Et si vous le faites, faites-le dans le respect de votre audience.

C’est ce que Norton a fait dans un documentaire d’une vingtaine de minutes qu’ils ont récemment lancé, deuxième d’une série dont le premier était sorti en juin 2015. Dans les deux épisodes, il n’y a pas de mentions directes de la marque (au-delà des crédits de début et de fin, ainsi qu’une entrevue sur le sujet avec un expert interne chez Norton).

Mais le contenu tire directement dans le mille au niveau des valeurs et de la proposition de valeur de la marque: la sécurité en ligne. (Norton est une compagnie qui développe des logiciels antivirus et de sécurité.)

Dans la vidéo de 23 minutes mentionnée dans l’article que je vous partage, un réalisateur part à travers le monde, à la recherche de centres de données très sécurisés. En trame de fond, il se pose la question: « Où se cachent les cybercriminels? »

 

Le contenu, dans l’ensemble, est très intéressant et bien produit. Son objectif est de travailler au niveau de la marque et de son équité en produisant un contenu divertissant et pertinent sur la cybersécurité, sans directement vendre un produit Norton.

L’article que je vous partage aujourd’hui n’est pas un article sur le projet en soi, mais un article qui est en fait un exemple de couverture de presse que ce second épisode a reçu. Et c’est ici que le contenu prend souvent son sens, lorsqu’il récolte une certaine traction, qu’il est assez utile et pertinent pour son audience et qu’elle en parle et le partage.

Le documentaire est la raison pour laquelle ce journaliste a écrit un article sur les centres de données ultra-sécurisés. Bien sûr, me direz-vous, il doit bien y avoir un effort de RP derrière ceci, et je n’ai aucun problème avec cela. Si le sujet intéresse un journaliste et qu’il désire en faire un article, go.

À ce sujet, la plupart des médias d’importance ont dorénavant un gabarit et un design différent pour les articles ayant été directement commandités par un annonceur et cet article, publié chez Vice, n’en a pas. Ceci signifie que le contenu que Norton a produit est assez intéressant et pertinent pour que le journaliste écrive un article qui en parle.

Et c’est que les marques peuvent apprendre de ceci. Si vous produisez du bon contenu vidéo, les gens en parleront et il pourrait être repris par un ou plusieurs médias qui lui donneront une portée encore plus grande.

Je vous laisse donc consulter l’article pour en apprendre plus sur les centres de données, mais gardez votre casquette-de-contenu-de-marque bien ancrée et analysez comment ce documentaire de marque a ainsi vu sa portée augmentée.

Et si vous désirez en savoir plus sur la meilleure façon de produire du contenu comme celui-ci, simplement écrire à [email protected] et nous pourrons échanger sur le sujet. 

Snapchat et vidéo: confusion par design

Même si vous ne l’utilisez pas pour votre marque, vous devriez comprendre Snapchat.

Êtes-vous sur Snapchat? Et vos enfants?

La startup de vidéo-à-vie-limitée (la plupart des vidéos s’effacent dès le moment où elles sont visionnées) est maintenant devenue une plateforme média viable et est une destination de choix pour plusieurs marques qui désirent rejoindre une audience jeune et connectée.

Et pourtant, au premier contact, l’interface semble rébarbative, user-unfriendly (oui, vous avez bien lu). Par design, l’interface est bâtie de façon à ce que vous ne puissiez pas vraiment trouver du contenu à moins de connaître le nom d’utilisateur de la personne avec qui vous désirez communiquer. Il y a la section Discover pour les marques et les médias, mais même celle-ci a un nombre de places limitées. On pourrait croire que le tout est voué à l’échec.

«Alors que Facebook est passé d’un endroit un peu wild à un endroit où parents, enseignants et chefs d’états communiquent, le côté un peu plus fou de Snapchat et le fait que peu importe ce qu’on y publie disparaisse en dedans de 24h en a fait le réseau social le plus libre, le plus fou.» – Bloomberg Business

Bloomberg a publié un très long et très complet article sur Snapchat, expliquant comment la plateforme est devenue aussi pertinente, comment ils font de l’argent et pourquoi les filtres qui vous permettent de vomir des arcs-en-ciel sur vos selfies (vous avez bien lu, à nouveau), sont si populaires.

Je ne tenterai pas de résumer ce long article ici, ça ne le lui rendrait pas justice. Prenez-vous un bon café, asseyez-vous et plongez-vous dans l’univers de Snapchat.